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  Bienvenue sur le blog Sophkyro !

Je me présente,  Sophcaro, fan de cinéma asiatique, de musique J-pop, ainsi que de dramas et d'animes.  De par mes diverses passions, ce blog se veut donc assez généraliste, même s'il est plus ciblé sur l'animation japonaise.
Je suis d'ailleurs responsable de la team de fansub Nemesis.

  Même si j' écris la plupart des articles du blog, plusieurs personnes y contribuent aussi :
Kyro Sensei
, Asobu, Djey et Chimnechilde.
Vous retrouverez la liste complète des critiques >
ICI<.


J'espère que vous apprécierez ce blog,

Sophcaro
Lundi 9 novembre 2009

Année : 2007
Studio : J.C Staff
Genre : comédie sentimentale
Auteur : Tomoko Ninomiya
Réalisateur : Kenichi Kasai
23 épisodes de 25 minutes
Fansubbé par la team Requiem

L'histoire : Shin'ichi Chiaki est étudiant en musique dans une université japonaise. Fils d'un célèbre pianiste japonais, il baigne dans la musique depuis son enfance et joue aussi bien du violon que du piano. En outre, fort bien fait de sa personne, intelligent, polyglotte et cultivé, il fait figure de prince charmant dans son université. Il s'en moque pourtant éperdument. Tout ce qui l'intéresse, c'est être chef d'orchestre. Mais pour cela, il faut partir en Europe. Or, suite à un crash aérien, il est incapable de prendre l'avion ou le bateau. Au moment où il s'interroge sur son avenir, il rencontre une fille improbable de son université, Megumi Noda dite Nodame. Celle-ci vit dans un bouge parce qu'elle ne fait jamais le ménage, se lave peu et pousse tout un tas de cris bizarres.  En revanche, c'est une pianiste exceptionnelle mais incapable de se canaliser. Elle rencontre Chiaki, son voisin de palier, par hasard, et en tombe obsessionnellement amoureuse.  Elle ne le lâche plus d'une semelle et, bizarrement, celui-ci se laisse faire.

C'est un animé que j'adore. Une vraie comédie sentimentale pour adultes et pas un simple shôjo. L'histoire est très bien faite. Elle mêle très habilement l'intrigue amoureuse, les ambitions musicales des deux protagonistes et leurs parcours personnels, tout en laissant la part d'ombre nécessaire à l'imagination du spectateur. L'ouverture de l'animé est fabuleuse, et, chose exceptionnelle, il se boucle véritablement avec, dans les dernières minutes du dernier épisode, un rappel du début. Du très beau travail de scénariste. La galerie de personnages est formidable. Au centre, Chiaki bien sûr, qui est le véritable héros de l'histoire, plus que Nodame fiinalement : c'est autour de lui que se déroule la narration et ce sont ses pensées qui nous servent de fil conducteur. De Nodame, on ne sait finalement pas grand chose. Elle semble enfermée dans son monde avec d'étranges éclairs de lucidité ou des crises d'autant plus violentes qu'elles sont rares. Les deux personnages ont un côté tragique qui n'est pas oublié par l'auteur et cela tempère la folle-dinguerie de l'ensemble. En effet, les personnages secondaires appartiennent plus souvent au monde de Nodame qu'à celui de Chiaki : un violoniste surdoué qui s'ignore, un percussioniste gay fou amoureux de son "prince" Chiaki forment la compagnie habituelle des héros. A côté, l'ancienne fiancée ou les nouvelles prétendantes apparaissent plus ternes. Enfin, il y a la musique. Une pure merveille. C'est un personnage à part entière de l'animé. Dans presque tous les épisodes, il y a des passages entiers de concerts commentés mezzo-voce par l'un ou l'autre des personnages. Si on est complètement rétif à la musique classique, on risque de trouver ça lassant mais, à l'inverse, ça peut être une belle découverte. Le choix des oeuvres est classique sans abus (on ne se contente pas de Chopin et des Quatre Saisons de Vivaldi). C'est là que se trouve la grande originalité de l'animé et sa grande force. Il y gagne en épaisseur et en émotion.
Un regret sans doute: la reprise fidèle, peut-être trop fidèle, du dessin de Ninomiya. Celui-ci est très simple voire un peu grossier, surtout au début. Le chara-design l'a conservé et, de temps à autre, les traits des personnages s'amolissent.  Ils sont parfois suffisament imprécis pour qu'il ne soit pas toujours facile de distinguer certains personnages entre eux.  C'est d'autant plus agaçant qu'on ne peut pas dire que les décors soient particulièrement réussis non plus. En fait, c'est un animé qui vaut beaucoup plus pour son atmosphère  et son histoire que pour ses qualités artistiques particulières. L'inverse de ce qu'on nous vend beaucoup en ce moment : du beau sans histoire... Gyabô!!!!!


Appréciation globale
Les plus :
L'histoire, la superbe bande-son
Les moins : Le design
Note : 17/20
Par Chimnechilde - Publié dans : Critiques animes
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Dimanche 1 novembre 2009

Année de production 2007-2008
Studio : J.C Staff
Genre : Shôjo
Réalisateur : Kenichi Kasai
24 épisodes de 25 minutes plus un spécial
Fansubbé par la team Meijin'

L'histoire: Après deux ans passés en France, Mao Mizusawa, désirant faire ses études dans une université japonaise rentre au Japon seule pour intégrer un lycée en dernière année. Elle vit chez son ami d'enfance, Kouichi Sanada, qui au départ ne la reconnaît même pas. Mao retrouve son autre ami d'enfance, Kazuki Aihara, et la soeur de celui-ci Nana qui intègre le lycée cette même année.  Chacun va vivre son parcours amical et sentimental sous le regard inquiet, bienveillant ou intéressé des autres.



          Le titre demeure pour moi un mystère. Pourquoi ce "pure rouge" : du français mal accordé ? Entre ça et les origines de l'animé (un jeu de simulation de drague sur PSP), ça
donne pas forcément envie. Heureusement, je ne savais pas pour le jeu de drague avant de regarder. Il n'empêche que j'ai quand même eu très peur dans les premières secondes : "kiss kiss, je suis amoureuse". Ce sont les premières paroles du générique.  J'ai un peu cru que j'allais partir en courant. 
                    J'aurais eu tort. C'est du shôjo assez classique mais très agréable voire émouvant.  Les dessins sont jolis de bout en bout, l'anima
tion soignée, la musique aussi. L'histoire n'est pas révolutionnaire mais on marche. Les personnages sont bien campés avec ce drôle de mélange, assez propre au genre et que j'aime particulièrement, entre l'immaturité amoureuse des personnages et leur grande maturité dans la manière dont ils respectent les sentiments des uns et des autres. Le scénario arrive à ne pas être trop convenu en accordant une vraie place à chaque personnage, même les perdants des rivalités amoureuses. Il évite aussi les kitscheries courantes dans le genre.  Pas toutes, les passages avec promenades sur la plage entre amoureux transis ne sont pas passionantes passionantes.  Ils sont dégoulinants de mièvrerie et on a envie d'en prendre un pour taper sur l'autre. Mais, somme toute, ce genre de passage est assez rare. En fait, la kitscherie et le côté kawai-neuneu sont concentrés sur la petite Nana et sa copine Naru.  Comme leur rôle est clairement défini, elles ne sont même pas vraiment énervantes et sont presqu'amusantes. Bref, joli animé à l'équilibre réussi pour les amateurs du genre. L'épisode spécial se concentre sur un personnage secondaire de la série. Pas indispensable mais très visible.

Appréciation globale:
Les plus : Une histoire sympathique avec de très jolis passage plein d'émotions, un joli dessin.
Les moins : Côtés un peu mièvre propre au genre.
Note : 14/20
Par Chimnechilde - Publié dans : Critiques animes
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Mardi 27 octobre 2009

Année: 2009
Studio: Bee Train
Genre: Action, Thriller
Réalisateur: Koichi Machimo
26 épisodes de 25 minutes
Fansubbé par la team Kibo (19 épisodes sortis)

L'histoire : Un jeune homme croise, pour son plus grand malheur, la route de Phantom, l'assassin d'élite d'une organisation mafieuse de la côte Ouest américaine, Inferno. Ayant démontré une résistance hors du commun à son agresseur, il n'est pas exécuté mais emmené dans un hangar désaffecté en plein désert. Là, après avoir démontré ses aptitudes à tuer au maître des lieux, Master Scythe, une espèce de savant fou, il subit un lavage de cerveau et un entraînement intensif. Il devient peu à peu l'accolyte du premier Phantom, Ein, une jeune fille de son âge qui ne connaît rien de son passé.

Avertissement préalable: je spoile un peu dans la critique-c'est assez difficile de faire autrement. Donc, si vous voulez être sûrs de ne rien savoir, sautez vite à l'appréciation globale !

Phantom, c'est du lourd et ça fait plaisir de voir des animés de ce genre. Le scénario est excellent. Il innove sans cesse sans se contredire et ce jusqu'à la dernière minute qui voit l'ultime rebondissement... Cette maîtrise de l'intrigue est très impressionante. Le suspens est au rendez-vous et le scénario évite habilement les poncifs. L'animé se décompose en fait en trois phases. Une première de dix épisodes qui raconte la formation de l'assassin malgré lui, une deuxième qui montre son insertion dans le milieu, une troisième sa période de repenti. Le tout forme un ensemble très cohérent. Les personnages sont nombreux, bien fouillés et leur destin s'avère fréquemment tragique: on s'en douterait, ni le titre de l'animé, ni le genre  n'incitent à l'optimisme sur le sort des personnages. Le dessin est globalement beau, malgré quelques petites faiblesses passagères du chara-design (je suis un peu maniaque sur le sujet), l'animation très fluide et l'animé est servi par une fort belle musique des openings aux endings.
La perfection me direz-vous ? Pas tout à fait. Il y a hic, en tout cas pour moi. Ils ont de petits problèmes avec l'âge des personnages. Tout d'abord, le héros, Reiji, touriste japonais aux Etats-Unis. Jusqu'à preuve du contraire, on ne voyage pas seul si on n'est pas majeur. Au Japon, je ne sais plus exactement à quel âge est la majorité mais elle est plus tardive qu'en France. A la louche, il a 20 ans. Or, trois ans plus tard au bas mot, il se retrouve lycéen... Bon, je veux bien qu'il ait une capacité Caméléon hors-norme, mais c'est un peu difficile à avaler. Pire encore, le personnage de Cal. Ses rapports avec Reiji fleurent bon la pédophilie. Elle est à peine formée quand elle vit avec et les allusions sexuelles sont claires, même si on ne voit rien. Je dois avouer que ça m'a mise mal à l'aise compte-tenu de l'écart d'âge visible entre eux, même si l'écart d'âge réel n'est peut-être pas si important. Les scénaristes auraient pu être moins insistants ou créer un personnage plus vieux, ça aurait évité ce passage d'un goût douteux. Mais ce n'est pas fini, deux ans après, cette crevette de Cal se transforme en bombasse à forte poitrine... Je sais que l'adolescence est un merveilleux moment où le corps se transforme rapidement etc mais enfin, là... Ces incohérences m'ont un peu gâché le plaisir, surtout qu'elles n'apportent rien à l'intrigue et qu'elles auraient pu être élégamment modifiées. A moins que les scénaristes aient voulu, en jouant sur l'âge des personnages, insister sur leur manque de repères affectifs et identitaires. On ne prête qu'aux riches...

Appréciation globale:
Les plus : Un scénario fouillé, complexe, plein de rebondissements, une très belle bande-son
Les moins : Des bizarreries sur l'âge des personnages
Note : 16/20


Par Chimnechilde - Publié dans : Critiques animes
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Dimanche 18 octobre 2009

Année de production: 2009
Studio : White Fox
Genre : Heroic Fantasy
Réalisation: Tomoki Kobayashi
26 épisodes de 25 minutes
Fansubbé par la team Rebel-Fansub

L'histoire :  La tribu de Gael vit paisiblement, sous la protection, pour ne pas dire l'ombre, de l'Empire sacré, jusqu'au jour où Riannon, l'héritière de la tribu, se fait enlever par un prêtre de l'Empire, au nom imprononçable,  Drwc. Ce dernier veut ressusciter le légendaire roi des démons Arawn et lui offrir Riannon en sacrifice.  Arthur, le frère de la jeune fille, réussit à la retrouver avant qu'elle ne soit sacrifiée mais il ne peut empêcher la résurrection d'Arawn. Cet épisode va changer le destin de toute la tribu.

L'histoire, on l'aura compris, est tirée de la matière de Bretagne, comprendre de la légende arthurienne. Ce n'est pas particulièrement original mais, perso, j'aime bien ça. Le problème, c'est que là, c'est assez inégalement réussi. Les auteurs ont plus cherché à faire "couleur locale" qu'autre chose. Les personnages portent des prénoms arthuriens sans qu'il y ait de réelle ressemblance avec les personnages originaux. Le pire étant sans doute Morgane, à des années-lumière de la "fée Morgane", la soeur du roi Arthur.  Pourtant, sans répéter l'histoire du créateur de la table ronde, les auteurs auraient pu broder en restant un peu plus proches du thème.  Ils ont eu parfois de belles intuitions: Riannon, la soeur d'Arthur, porte un prénom qui est aussi attribué à la fée Morgane dans certaines versions de la légende ; Avalon est l'île aux pommes, et on retrouve bien ces pommes dans le château d'Avalon ; les Gaëls sont bien un peuple celte ; l'Empire romain a effectivement été le protecteur d'Arthur, comme l'Empire sacré au début etc. La mythologie élaborée sur les débuts de l'humanité est un peu simpliste, mais il ne manque pas grand chose pour qu'elle soit intéressante. Bref, on a raté une occasion d'avoir un beau scénario cohérent. 
C'est encore pire du côté des personnages. J'ai rarement vu autant de personnages inutiles et
jamais d'elfes aussi ridicules (même Orlando Bloom dans le Seigneur des Anneaux de Peter Jackson est plus crédible...). Déjà, ces elfes sont ou des filles à fortes poitrines ou des gamin (e) s assexué (e) s... Bonjour le fan service.  Et franchement, on se demande ce qu'ils viennent faire là. Ils n'ont aucune histoire personnelle,  aucune psychologie, aucun intérêt.  Après, il y a le héros, Arthur... Un pur personnage de shônen à l'ancienne. Tête à claques au dernier degré.  Le manque de profondeur du personnage est un des défauts majeurs de la série. Quant à sa soeur, autant au début et à la fin elle a un rôle intéressant, autant, le reste du temps, elle est quand même bonne à rien et se cantonne au rôle de la gentille soeur et de la bonne épouse. Un peu fatigant.
Alors comment ai-je pu tenir 26 épisodes allez-vous me demander ? Eh bien parce que, heureusement, il y a des personnages qui sortent du lot. Arawn d'abord, personnage classique du chef ténébreux et bienveillant. Son histoire avec le Roi-elfe Pwyll, ancêtre de Riannon et Arthur, est assez  touchante. J'aurais bien aimé que sa love-story avec Riannon ait un peu plus de consistance mais là, c'était manifestement trop demander.  Et puis, il y a Octavia, un très beau personnage de guerrière.  Devenue soldat par honneur familial, elle quitte les armées de l'Empire et se lie d'amitié avec Morgane. Une fois rentrée dans la tribu de Gaël, son histoire passe un peu au second plan et c'est bien dommage.
Une série avec du potentiel, très attendue mais finalement bien décevante.

Appréciation globale
Les plus : Quelques personnages charismatiques, de beaux graphismes
Les moins: Une histoire superficielle, un héros pénible, des personnages pléthoriques et ridicules
Note: 11/20
 
Par Chimnechilde - Publié dans : Critiques animes
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Mardi 13 octobre 2009

Année de production: 2009
Studio: Sony et AIC spirits
Genre: SF, Mécha
Réalisation: Hiroyuki Kanbe
12 épisodes de 25 minutes
Fansubbé par la team Chikyuji-Animes

L'histoire : Ville de Fort diversity, milieu du XXIe siècle. Suite à un conflit qui a entraîné une catastrophe écologique,  la ville est une sorte d'île isolée reliée au reste du monde uniquement  par d'immenses autoroutes. Les abords de cette ville restent peu sûrs: des robots, reliquats de la guerre, s'en prennent régulièrement aux habitants. L'armée ayant été discréditée par la précédente guerre, on fait appel, pour la défense de Fort Diversity, à des officines privées dont Arquon Global Security. Celle-ci chapeaute toute une série de brigades d'intervention  dont la brigade d'élite Viper. Deux nouveaux sont engagés dans cette brigade : Sakurako comme opératrice et Haruki comme nouveau pilote. Ils découvrent peu à peu la personnalité de leurs nouveaux coéquipiers et les intrigues au centre desquelles se trouve l'unité Viper.

               Ce n'est sans doute pas l'animé du siècle mais c'est vraiment bien.  Le scénario est plutôt bien ficelé. On a une belle intrigue politique sur fond de monde post-apocalyptique. Dans un monde qui vit replié sur lui-même, les étrangers ne sont plus les bienvenus et, même quand ils assurent la sécurité de la ville, ils sont mal acceptés parce qu'accusés de vivre aux crochets des autres citoyens. Les Vipers, véritables mercenaires, sont ainsi des boucs émissaires tandis que l'association terroriste qu'ils combattent, Hound, passe pour une assemblée de héros. Intrigue intéressante, malheureusement un peu superficielle: finalement on en apprend peu sur cet univers étrange, sur la vie quotidienne des citoyens. C'est dommage, l'animé en aurait gagné en profondeur.
             Par contraste, les personnages sont bien campés, et pour cause: un épisode complet par protagoniste pour nous expliquer leur passé. Ces histoires courtes sont particulièrement réussies, malgré quelques passages peut-être un peu mièvres. Le scénario global s'intéresse néanmoins surtout à la triade composée des deux nouveaux, Sakurako et Haruki, et de Saiki Clyde, le véritable héros de l'histoire, mercenaire ténébreux au passé ensanglanté, sur lequel on a pprend bien peu, au final.  Les deux premiers ont en commun leur âge, leur origine (ils sont les seuls natifs de Fort Diversity dans l'équipe) et leur récente intégration à l'unité. Saiki les prend plus ou moins sous sa protection, Haruki en particulier, idéaliste et peu aimé de ses coéquipiers parce que, fils du directeur d'Arquon, il passe pour un fils à papa. Là aussi leurs liens et l'affection qui unissent les uns aux autres sont plus suggérés qu'autre chose, c'est un peu frustrant. 
            L'animation est réussie, les combats sont beaux et fluides. Le chara-design est bon, un peu irrégulier: les traits des personnages sont amollis à certains épisodes. Les paysages urbains sont très bien et font vraiment regretter qu'une place plus grande n'ait pas été réservée à ce personnage éminent dans ce genre d'histoire qu'est la ville.

Appréciation globale:
Les plus : un scénario bien fait, des personnages attachants
Les moins: un univers pas assez fouillé, un chara-design irrégulier
Note: 15/20

Par Chimnechilde - Publié dans : Critiques animes
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