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  Bienvenue sur le blog Sophkyro !

Je me présente,  Sophcaro, fan de cinéma asiatique, de musique J-pop, ainsi que de dramas et d'animes.  De par mes diverses passions, ce blog se veut donc assez généraliste, même s'il est plus ciblé sur l'animation japonaise.
Je suis d'ailleurs responsable de la team de fansub Nemesis.

J'ai créé à la base ce blog avec Kyro Sensei, mais il n'a pas beaucoup le temps d'écrire des articles sur le blog, c'est donc moi qui en écris la majorité. Deux petits nouveaux, Asobu et Djey, écriront occasionnellement quelques articles.
Vous retrouverez la liste complète des critiques >
ICI<.


J'espère que vous apprécierez ce blog,

Sophcaro
Mardi 17 février 2009


Année de production : 2008
Studios : Starchild Records, Doga Productions, Doga Kobo
Genre : fantastique, policier
Auteur : Tanaka Yoshini, Kakinouchi Narumi
Durée : 13 épisodes de 25 min

L'histoire : L'histoire suit Izumida Yun'ichiro, subordonné et esclave de Ryoko Yakushiji, une ravissante enquêtrice travaillant pour la Police Métropolitaine de Tokyo et diplômée de Droit à l'Université de Tokyo. En plus de s'occuper d'affaires "surnaturelles" au travail, ils doivent aussi surveiller leur rivale Yukiko Muromachi, une autre enquêtrice aussi belle qu'intelligente.


Critique : Et oui je sais, cela fait un moment que je n'ai pas écrit sur ce blog. Désormais les critiques devraient être plus régulières, au minimum 1 article par semaine !

Le recueil des faits improbables de Ryoko Yakushiji (titre à rallonge, je sais), est un des derniers animés que j'ai traduit pour ma team Némésis, et comme c'était un projet coup de cœur, j'ai trouvé ça tout naturel de reprendre l'écriture de ce blog avec cet animé.

Cet animé se distingue dès le départ de toute la production globale d'animés japonais : l'héroïne n'est pas une adolescente, mais une adulte, d'une trentaine d'années. Et tous les protagonistes qu'elle rencontrera au cours de l'histoire seront aussi la plupart du temps des adultes. C'est le premier point d'originalité de l'animé, et un vrai bol d'air frais quand on en a marre des histoires d'adolescents qui se ressemblent toutes les unes des autres.

D'autant plus que notre héroïne, Ryoko, a une sacrée personnalité. Belle, intelligente, elle mène par le bout du nez son subalterne, ou devrais-je dire serviteur, Izumida. Fonctionnaire de police, son rôle ne se limite pas à obéir à sa chef, Ryoko. Il doit aussi l'accompagner partout où elle lui ordonne, même jusque dans les boutiques de lingerie. Monsieur sera chargé de porter les sacs...

Un certain humour est donc bien présent dans l'animé, de par cette dynamique particulière entre Ryoko et Izumida, mais aussi avec la rivalité entre Ryoko et  Yukiko. Ces deux femmes s'affrontent régulièrement verbalement, cette dernière souvent en désaccord avec certaines décisions de Ryoko. Il faut dire que notre héroïne a des manières peu orthodoxes de mener ses enquêtes.

Les enquêtes policières se suivent sans qu'il n'y ait, au  premier abord, de réel lien entre elles. A chaque épisode son enquête, résolue avec brio par notre enquêtrice de génie.  Il faut cependant être attentif, car ces enquêtes d'apparences anodines, sont reliées entre elles, et nous permettront de comprendre l'intrigue principale qui explosera à partir de l'épisode 9. Et c'est avec impatience de connaître le dénouement final qu'on enchaîne les épisodes.

Il y a toute une brochette de personnages secondaires, servant à l'enrichissement de l'animé : les collègues d'Izumida, les deux domestiques françaises de Ryoko, Lucienne et Marianne, aux personnalités et rôles très variés.

Au final, ce qui fait l'originalité du recueil des faits improbables de Ryoko Yakushiji c'est tout simplement son héroïne, Ryoko. L'animé pourrait presque se regarder uniquement pour elle, s'il n'y avait pas en plus une palpitante intrigue.

Les + : Ryoko, enquêtrice de charme et au caractère bien trempé
Les - : l'intrigue principale arrive un peu tard dans l'animé
Par sophcaro - Publié dans : Critiques animes
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Vendredi 7 novembre 2008



Année de production : 2007
Studios : Bestack, Ashi Productions
Genre : science-fiction, shoujo-ai
Auteur : Yoshitomi Akihito
Durée : 13 épisodes de 25 min



L'histoire : 1995. Les 800 habitants de l'île Kamikakushi ont disparu. Tous. Sauf une fille, Wakatake Mari, qui a perdu la mémoire juste après l'incident. Ce mystérieux cas n'a jamais été résolu. Cinq ans plus tard, la grand-mère de Mari l'envoie dans une école exclusivement féminine où elle y rencontre Hagino. Après lui avoir serré la main, Mari remarque que les yeux de Hagino ont pris une couleur bleue assez singulière. Hagino semble dans un état second : elle prend le cou de Mari dans ses mains et tente de l'étrangler. Ce soir-là, Mari a surpris Hagino en train de quitter l'Académie. Elle la suit et trouve Hagino devant un immense vaisseau spatial... Ce vaisseau spatial, Hagino, l'incident de l'île Kamikakushi... Mari découvrira bien tôt que tout cela est lié.


Critique : Je vais aujourd'hui faire la critique d'un animé que j'ai eu l'occasion de voir par 3 fois : en raw, en vosta, puis en vostf. Si je le souligne, c'est parce que je ne regarde jamais  un animé en raw. Blue Drop a vraiment été une exception. C'est aussi un animé que je traduis pour la team de fansub Kibo. Tout ce préambule sert à poser les bases de ma critique, qui je pense on peut maintenant s'en douter, sera plutôt positive. Je dis bien "plutôt", car il m'aura cependant déçu sur plusieurs points.

Tout d'abord, je ne suis pas sûre que Blue Drop soit un animé très connu, et ayant beaucoup de fans. En effet, l'histoire est très particulière, donc il faut accrocher. La principale chose qui nous marque, c'est le lent développement de l'histoire. Voilà un animé qui aurait mérité 13 épisodes de plus. L'énorme point positif par contre de l'animé est qu'il prend soin de bien développer en profondeur les caractères de ses personnages. Qu'ils soien
t principaux ou secondaires, ils sont tous intéressants à leur manière, et c'est bien là la réussite de l'animé.

L'histoire est centrée autour de Mari, qui arrive dans sa nouvelle école. Elle y fait la rencontre de Micchi avec qui elle se liera d'amitié. Mais c'est surtout sa relation avec Hagino, qui sera au coeur de l'intrigue. Très vite, elle va s'apercevoir que cette fille, belle, polie, intelligente, et admirée de toutes ses camarades de classe, n'est pas qui elle prétend être. C'est en cherchant à découvrir quel est son secret, qu'elle finira par connaître la vérité sur son propre passé...
Ce mélange de mystère et de scènes plutôt anodines au sein de l'école fait la particularité de l'animé.  Il comporte des éléments de science-fiction mais ne peut pas être entièrement catégorisé comme tel (les passages dans l'espace ou au sein des vaisseaux sont bien trop rares). II se  passe de nombreuses choses dans l'animé, mais on suit  surtout la relation entre Hagino et Mari qui est subtilement développée tout le long de l'animé.

Le gros point négatif de l'animé, c'est justement qu'il se passe beaucoup de choses, et pas forcèment in
téressantes. Ce qui était son point positif (le très bon développement des personnages, principaux comme secondaires) est aussi sa faiblesse. A trop vouloir développer les personnages et les intrigues secondaires, l'animé arrive parfois à désintéresser. La courte durée de l'animé rendait indispensable un centrage de l'intrigue sur les 2 personnages principaux; et ce n'est pas le cas de certains épisodes. Que dire de l'épisode qui évoquait dans sa quasi intégralité la relation de Kawashima avec son père ? Le personnage est intéressant, mais bien trop secondaire. Cette histoire n'avait donc pas sa place dans un animé de 13 épisodes.


D'autres personnages, au contraire, méritaient d'être plus développés. Le professeur par exemple, à qui on accorde une importance assez conséquente dans la première moitié de l'animé, avant d'être mis en retrait par la suite (et est remplacée par Kouzuki). Certaines intrigues légères sont insérées pour contrebalancer la gravité des évènements qui se déroulent en parallèle, loin des yeux de tous. C'est ce mélange qui pourra surprendre et déplaire, donnant l'impression que l'animé  ne sait pas vraiment où se situer. De plus, le fait que la plupart des personnages ignore tout de ce qui se trame derrière leur dos, a tendance pour nous, spectateurs, à nous désintéresser de ces phases de science-fiction. Et pourtant, il ne faut pas se laisser berner : le tragique nous rattrapera vite. Trop vite.



C'est bien le soucis du 13ème épisode. On ne s'attend pas une seconde à cette fin, qui ne peut que choquer, fruster, et agacer. On ne la voit pas du tout venir, et clairement, on ne voulait pas ça.  C'est une fin  frustrante car on n'y était pas préparé. Tout le dernier quart de l'animé est centré autour de la pièce de théâtre du festival de l'école qu'écrit Kouzuki, et qui s'avère être une métaphore de la relation Mari/Hagino. L'idée est intéressante, mais malheureusement beaucoup de passages s'avèrent plus barbants qu'autre chose. C'est surtout quand on arrive à l'épisode 13, qu'on se dit que les scénaristes auraient dû psychologiquement mieux nous préparer à cette fin. Difficile de ne pas s'émouvoir durant les dernières minutes de l'épisode. C'est justement parce qu'on aime ces personnages, qu'on ne peut pas apprécier ce sort qui leur est réservé.

Pour conclure, je dirai que Blue Drop pêche surtout par son nombre d'épisodes trop courts, rendant impossible le bon développement des personnages ET des intrigues. A l'opposé, l'animé installe une belle relation entre les deux héroïnes, Mari et Hagino, comme on en voit si peu dans les animés. Elle aurait cependant mérité d'être explicitée plus tôt, afin d'atténuer un peu le sentiment de frustration que la fin nous procure.


Les + : personnages bien développés, intéressants et charismatiques, avec en tête Mari et Hagino
Les - : l'animé s'éparpille inutilement à plusieurs reprises dans des intrigues secondaires; une fin trop brusqu
e

Sophcaro
Par sophcaro - Publié dans : Critiques animes
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Vendredi 24 octobre 2008
Je fais le point sur les nouveaux animés de ce mois d'Octobre. Plus de 40 nouveautés (et oui ça fait un paquet), mais seulement un petit nombre aura attiré mon attention.


 Toradora





Si vous avez eu une longue journée, vous voulez rire un peu, et reposer votre cerveau, c'est l'animé à voir. C'est reposant, ça fait pas trop réfléchir, et c'est assez amusant. C'est pas le genre d'animé qui me plaît habituellement, mais là je dois avouer que quand on veut se détendre un peu, c'est le truc à voir. Donc ça va pas casser des briques, mais c'est agréable à regarder.

Subbé par la team française Kibo












Michiko to Hatchin



Un seul épisode de sorti, mais ça m'a l'air prometteur, donc je suis. Pour l'instant l'histoire n'a pas vraiment commencé, mais l'animé est censé être un mélange d'action et de comédie. Les dessins sont sympas, et l'héroïne a un sacré caractère (en bref je l'adore).












Mouryou no Hako




Vu les deux premiers épisodes et j'attends d'avoir vu le troisième pour savoir si je continue ou pas. L'histoire est assez étrange, et on ne comprend pas grand chose pour l'instant.  C'est du CLAMP, donc c'est le chara design est sympa. L'animé est effroyablement bavard mais on n'en comprend pas pour autant davantage lol 











Tales of Abyss




J'ai regardé d'un oeil distrait le premier épisode et je n'ai pas vraiment été emballée. Je n'ai jamais joué au jeu vidéo dont c'est l'adaptation, donc je ne pourrai pas comparer (paraît-il que c'est fidèle). En tout cas le héros me tape sur les nerfs, donc c'est mal parti. J'attends d'avoir vu les 2 épisodes suivants pour savoir si je continue ou pas. Si le scénario n'est pas plus prenant, j'arrête. 














Bounen no Xamdou




Ce n'est pas un nouvel animé à proprement dit puisqu'il a commencé au Japon en Juillet, mais je viens tout juste de le commencer (les traductions françaises ont aussi débuté très tardivement). C'est l'animé le plus prenant de la liste et celui qui m'accroche le plus. L'histoire est encore assez confuse, mais les dessins sont très beaux et les personnages intéressants (mention spéciale à la capitaine du navire :p).  Le dernier animé en date dont j'attendais autant les sorties en vostf avec impatience c'était Code Geass. C'est dire si je suis parfois tentée de regarder les vosta (mais je suis sage, je vais attendre :p). A voir !!








Voilà, c'est tout ce qui m'a paru intéressant dans les nouveautés. J'ai aussi vu l'épisode 1 de Hyakko mais j'ai décroché. De même pour Shikabane Hime et Chaos;Head. Je compte aussi peut-être jeter un oeil à Ga-Rei : Zero, et Kurozuka.
Et évidemment, je regarderai les OAV de Gunslinger Girl et  de Platonic Heart à leur sortie.  
Par sophcaro - Publié dans : News animes
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Samedi 11 octobre 2008



Année de production : 1999
Genre : romance
Durée : 11 épisodes
Avec : Nanako Matsushima (Michi), Hideaki Takizawa (Hikaru)


L'histoire : Michi, 26 ans, est prof de maths au lycée. Elle accepte à contre-cœur la proposition en mariage de son petit ami, incertaine de son amour pour lui, mais pressée par son père et par la société qui lui demandent de faire ce qu'il est attendu d'elle.
Hikaru, garçon de 17 ans frustré de vivre seul à la maison avec sa mère, exclu de plusieurs lycées pour mauvais comportement, entre dans la classe de Michi comme nouvel élève.
Alors que leur relation grandit, ils se rendent compte qu'ils sont tous les deux étouffés par la pression de ceux qui les entourent. C'est ce point commun qui les rapproche dangereusement.
C'est l'histoire d'un amour déchirant mais interdit auquel Michi devra faire face lorsque la société la juge pour avoir détourné un mineur, abandonné son fiancé, et déçu ses parents et collègues.



Critique : C'est gâce à la team Newasia que j'ai découvert ce vieux drama. Certes il date un peu, mais ça ne se voit pas du tout.
J'ai suivi les 11 épisodes de ce drama avec engouement. Il était dur de devoir patienter pour l'épisode suivant, tant l'histoire était rendue captivante.
Le topo de l'histoire est plutôt classique, sujet déjà abordé au cinéma par exemple; mais ici son traitement est tel qu'on ne s'ennuie pas une seconde.
Les deux acteurs principaux sont très bons, surtout Hideaki Takizawa, charmant à souhait. Difficile de ne pas craquer pour ce jeune homme, beau et qui en plus joue bien.

On suit la relation entre Hikaru et sa prof. Très vite ils se rapprochent et finissent par tomber dans les bras l'un de l'autre. Le drama ne suit donc pas tant l'évolution de leur relation, mais plutôt ses répercutions. L'école et l'entourage vont vite apprendre cette relation, et chacun aura sa propre opinion concernant cette idylle. Evidemment, elles seront souvent négatives. Du coup les problèmes vont affluer.

Les principaux protagonistes à leur mettre des bâtons dans les roues seront : le père et le fiancé de la prof, ainsi que la mère d'Hikaru. La palme d'or de la plus grosse psychopathe revient tout de même à la mère du jeune homme, qui aura vraiment du mal à avaler la pilule, et montera des plans inimaginables pour les séparer. A faire peur.  Le fiancé de la prof m'aura par contre plutôt fait rire par ses tentatives désespérées pour récupérer la femme qu'il aime (même s'il lui arrivera de dépasser les bornes à un moment).

Les deux tourtereaux traverseront de nombreuses épreuves, tenteront de rester ensemble, de s'émanciper chacun à sa manière... Bref, je ne dévoilerai pas comment toute cette histoire se termine, afin de laisser un peu de suspens si vous n'avez pas encore vu ce drama.

Au final Majo no jouken est un très bon drama, qui aborde un sujet épineux et s'en sort très bien. Les acteurs sont très bons, l'histoire est bien menée, et on ne s'ennuie pas un instant.
On est facilement émus par cette très belle histoire. Seul bémol : ça manque de gestes d'affection mais après tout, on sait combien les japonais sont frileux quand il s'agit de montrer un baiser...

A voir !
   
Par sophcaro - Publié dans : Critiques dramas
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Mardi 30 septembre 2008



Année de production : 2008
Studios : Xebec, Genco
Genre : Action, horreur
Auteurs : Xebec, Genco
Durée : 6 OAV de 45 min


L'histoire : Rin Asogi est une détective privée qui, à l’aide de son assistante Mimi, prend en charge tout type d’affaire. Pourchassée par un assassin en raison de son passé, la vie de Rin est constamment menacée. Cependant, cette dernière semble posséder un mystérieux don d’immortalité lui permettant de survivre à chaque fois que sa vie est en danger. Alors qu’elle enquête sur la disparition d’un chat, elle rencontre un homme amnésique agressé par ce qui semble être à première vu des mafieux. Décidant de l’aider à retrouver la mémoire, elle se met à enquêter sur une certaine entreprise médicale qui effectue des opérations sur les êtres humains plus que douteuses. Rin essaiera alors de régler cette affaire ténébreuse avant de voir ses propres problèmes la rattraper.

Critique : Mnemosyne est un animé doté d'un atout, qu'on ne peut pas remettre en cause : il est original. Le sujet, la mise en scène, les personnages, ainsi que les thèmes exploités. Mnemosyne est tout sauf du déjà vu. C'est un peu un OVNI en matière d'animé. On a lu le résumé et vu le trailer. On croit savoir à quoi s'attendre. Mais on se trompe.

Tout d'abord, Mnemosyne s'annonçait comme un animé gore. Dans ce sens, je trouve que l'opening annonce plutôt bien la couleur. Clairement, on ne va pas être ménagés. Mais ce qui nous marque le plus, c'est l'ambiance très malsaine, qui paralyse tout le long des 6 OAV. Mnemosyne est destiné à un public adulte.  Et même un adulte peut être dérouté voire choqué par certains passages. Les scènes de torture seront celles qui m'auront clairement le plus mises mal à l'aise. L'héroïne est immortelle, donc les scénaristes s'en sont pris à coeur joie, et la charmante détective passe entre les mains des plus barjots... C'est pas beau à voir, et le sang gicle en abondance.

Mais ce n'est pas tout. L'animé s'affranchit aussi de tout tabou sexuel. L'héroïne couche autant avec les hommes qu'avec les femmes, et son associée (ayant un fort penchant pour les femmes), rend régulièrement visite à son indic, une femme, qui en échange d'informations, lui réclame à chaque fois quelque chose de bien spécial...
Le sexe est donc omniprésent au même titre que la violence. Les scènes de nudité sont légion.

Alors Mnemosyne serait un animé tape à l'oeil et provocant ?
Le résumer à cela serait une grossière erreur. Chaque OAV est doté d'un scénario fort. Chaque OAV raconte une histoire différente (la détective est chargée de résoudre à chaque fois une affaire différente), mais un fil conducteur les lit les uns aux autres. Et c'est cela qui rend l'animé intéressant, car il nous aide à comprendre qui sont ces immortelles. Le gros bémol, c'est que l'animé s'avère bien trop complexe. L'univers créé est riche, mais trop de questions restent en suspens. Le dernier épisode est le moins bon de tous, et apporte une conclusion finale décevante.

C'est cette contradiction qu'on retiendra surtout. L'univers ainsi que les personnages ont quelque chose de fascinant qui vous empêchent de détourner les yeux de votre écran. Certes c'est gore, violent, malsain, mais... on ne peut s'empêcher de regarder.
D'un autre côté, les histoires sont d'un intérêt inégal, mais surtout, l'univers n'est pas assez approfondi. On ne comprend pas tout, alors qu'on ne demande qu'à savoir.



Les + : personnages charismatiques, un "tout" qui rend l'animé captivant
Les - : âmes sensibles s'abstenir, c'est complexe à en devenir déroutant


Par sophcaro - Publié dans : Critiques animes
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